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Autodrone Inspection automatisée de l’infrastructure à l’aide de drones

Dans le cadre du projet AUTODRONE, les partenaires souhaitent automatiser davantage l’inspection de l’infrastructure à l’aide d’images prises par des drones en augmentant ou en améliorant l’utilisation des technologies existantes pour les entreprises et parties prenantes concernées.

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Michael de Bouw

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Dans le monde entier, la demande d'une inspection efficace des infrastructures (telles que les ponts, les écluses, les bâtiments, les éoliennes, les panneaux solaires, etc.) est en forte hausse. Les récents développements technologiques autour de drones munis de caméras peuvent faciliter ces inspections.

Bien que l’on compte maintenant environ 500 pilotes de drones certifiés actifs dans les entreprises belges de services par drone, le nombre d'inspections effectuées par drone reste à ce jour très limité. Cette sous-utilisation du potentiel s’explique notamment par le fait que les entreprises de services par drone ne disposent pas de connaissances suffisantes en matière de capture et de traitement d'images pour pouvoir effectuer ces inspections de manière systématique et qualitative.

Les groupes de recherche de l’Université d’Anvers et le CSTC disposent bien de cette expertise et la partageront donc avec les groupes-cibles susmentionnés dans le cadre de ce projet.

Au sein du projet, neuf types d’inspections par drone sont effectués par les entreprises de services par drone figurant parmi le groupe d'utilisateurs. Ces démonstrateurs effectuent des inspections de voiries, d’œuvres d'art, de pylônes, de bâtiments voire même d’installations offshore.

Sur la base de ces études de cas, les besoins et les exigences de ces parties seront examinés en détail afin d’accroître l’efficacité des inspections et d'adapter ensuite les outils à développer en conséquence. Ces outils seront ensuite également testés de manière approfondie sur la base de ces cas.

Une vidéo de démonstration et un rapport sont réalisés pour chacune des neuf études de cas d'inspection par drone. Ils sont mis à disposition sur un site Internet du projet et diffusés par le biais des réseaux sociaux (chaîne YouTube). En outre, les newsletters, événements et sites Internet des centres collectifs impliqués dans le groupe d'utilisateurs (Confédération Construction, EUKA, IBN Offshore et VITO) permettent de toucher un groupe-cible d’entreprises plus large. 

Le CSTC est également coresponsable de la diffusion des résultats du projet par le biais de ses canaux de diffusion (site Internet, publications, événements, contacts personnels).  Les étudiants en bachelier et en master des formations d'ingénieur industriel en électromécanique et architecture à l'Université d'Anvers participent activement à l'exécution du projet (au moins huit mémoires ainsi que l'intégration des résultats du projet dans au moins dix unités de cours).

Objectifs

L'objectif général du projet est de développer, valider et démontrer une méthodologie utilisant des drones afin de détecter et de suivre efficacement les dégâts constatés sur les infrastructures. Le projet se concentre principalement sur l'amélioration des connaissances en matière de capture et de traitement d'images des 500 pilotes de drones certifiés que compte actuellement la Belgique. En utilisant les résultats du projet, ils pourront proposer des inspections par drone fiables, automatisées et régulières.

Concrètement, sur la base des recherches préliminaires de l'UAntwerpen et du CSTC, nous réalisons dans le cadre de ce projet une open source software toolchain pour la détection et le suivi automatisés des dégâts à des structures 3D complexes.

En combinant et en développant les outils existants et en documentant le logiciel au moyen de cas réels, nous nous assurons que les entreprises de services par drone ayant une expérience limitée en matière de programmation puissent proposer des inspections plus qualitatives, plus fiables, plus récurrentes et plus efficaces en termes de temps et de coût.

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