Chapeau bas pour les planchers surélevés

Fonctionnalité, esthétique, confort, ... Les raisons qui incitent à opter pour un plancher surélevé sont multiples. Qu’il s’agisse de dissimuler des réseaux et câbles divers tout en préservant leur accessibilité ou de réaménager des espaces de bureaux devenus désuets, tous les arguments semblent converger vers un seul et même but : la création d’un plénum par la mise en œuvre d’un plancher surélevé.

NIT 230
Conçus à l’origine pour l’aménagement des salles informatiques, les planchers surélevés se composent d’un ensemble de dalles ou de panneaux constituant une surface de circulation et fixés sur une série de vérins réglables ou non sur leur hauteur, eux-mêmes posés sur un plancher porteur.

Quand accessibilité rime avec fonctionnalité

Si la plupart des planchers surélevés sont aisément démontables et garantissent une totale accessibilité du plénum pour d’éventuels travaux d’adaptation (nouveaux câbles, ...) ou de maintenance, certains de leurs homologues, surnommés planchers creux, ne permettent d’entamer leur intégrité que par le biais de trappes d’accès judicieusement disséminées en leur surface.

De multiples exigences à concilier

Enfin couverts par la sanction de l’usage depuis la parution de deux normes importantes qui leur sont entièrement consacrées (NBN EN 12825 et NBN EN 13213), les planchers surélevés, comme tout produit de construction, sont censés répondre aux six exigences essentielles de la DPC (directive européenne sur les produits de construction). En l’occurrence, celles-ci s’expriment essentiellement en termes de sécurité en cas d’incendie, d’hygiène et de santé, de sécurité d’utilisation (stabilité, comportement électrostatique) ainsi que de confort thermique et acoustique.

La NIT 230, qui paraît aujourd’hui au format PDF (sa mise sous presse est prévue au tout début de l’année 2007), est sans nul doute appelée à devenir un ouvrage de référence incontournable.