PRESCO : les résultats 2005/02.03

Le réseau PRESCO visait l'élaboration de recommandations pratiques en matière de construction durable. Il s'etait également fixé pour objectif de comparer (benchmarking) un certain nombre d'outils d'évaluation environnementale et de formuler des recommandations en vue d'une harmonisation.
Informations utiles
Les recommandations PRESCO et le rapport final de l'étude comparative sont disponibles sur le site Internet www.etn-presco.net.
La première démarche entreprise lors du lancement du projet PRESCO en 2000 consista à dresser l'inventaire des recommandations existantes en matière de construction durable. Après sélection, les membres du réseau ont retenu les plus appropriées d'entre elles et les ont incorporées dans la base de données.

Outre des fondements scientifiques, les recommandations devaient également bénéficier d'une large assise européenne. Il s'agissait par conséquent de définir plutôt des principes généraux, l'objectif étant de les rendre applicables dans toute l'Europe, en tenant compte des spécificités de chaque pays et de chaque région (climat, disponibilité des ressources naturelles, ...).

Les membres de PRESCO se sont penchés non seulement sur les aspects environnementaux de la construction durable, mais aussi sur ses aspects économiques et sociaux. Ils ont ainsi recueilli, dans la mesure du possible, des informations concernant les coûts du cycle de vie qui découlent de l'application des diverses recommandations.

L'autre mission principale du réseau PRESCO consistait à réunir les développeurs européens d'outils d'évaluation environnementale. Ces outils sont généralement basés sur une analyse du cycle de vie (LCA - Life Cycle Analysis) et servent à évaluer l'impact environnemental d'un bâtiment tout au long de sa durée de vie. S'appuyant sur une série d'exercices comparatifs, les développeurs ont élaboré des recommandations en vue d'harmoniser les outils existants. En effet, l'objectif n'était pas de mettre au point un nouvel outil d'évaluation environnementale, mais bien de définir une base commune destinée à améliorer les outils existants et futurs.




K. Putzeys, ir.-arch., chef de projet, laboratoire 'Développement durable', CSTC
J. Desmyter, ir., chef de la division 'Technologie et Environnement', CSTC