CSTC-Contact n° 41 (1-2014)

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Edition spéciale : nouvelles exigences… nouveaux risques !

Un moment charnière pour la pathologie du bâtiment ?

La pathologie du bâtiment au service de l'innovation. Nous avons la chance de pouvoir aujourd'hui encore contempler nombre de bâtiments historiques qui ont résisté à l'épreuve du temps. C'est à juste à titre que des peuples tels que les Romains sont admirés pour leurs connaissances des techniques constructives et pour leur sens de l'organisation. Après la lecture de ce CSTC-Contact, vous comprendrez qu'à l'heure actuelle, ces compétences sont plus sollicitées que jamais et restent essentielles à la qualité des ouvrages modernes.
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Plus grands, plus minces, plus sains : quelles conséquences pour l'entrepreneur ?

Les tendances et modes actuelles ont amené le secteur à mettre sur le marché des produits de revêtements de sol durs aux dimensions de plus en plus grandes et de plus faible épaisseur. Toutefois, si des exigences particulières en matière de tolérances, d'encollage et de délais d'exécution ne sont pas suivies, des risques de décollement et/ou de son creux peuvent se présenter au sein des revêtements mis en œuvre. Ces choix de produits nécessitent dès lors de faire appel à une main-d'œuvre qualifiée et d'assurer une bonne gestion du planning et une bonne coordination des travaux pour garantir des délais de séchage suffisants. L'évolution des réglementations peut également modifier les habitudes. Il est ainsi fait de plus en plus usage de peintures dites 'à faible teneur en COV', dont l'application peut néanmoins s'accompagner de difficultés.
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Utilisation de l'eau de pluie

Nous avons pris conscience que l'eau de pluie doit être gérée de façon optimale, et ce, tant sur le domaine publique que privé. Cela résulte en une utilisation de plus en plus fréquente dans les habitations. Il est dès lors nécessaire que cette eau soit de qualité, ce qui requiert une bonne conception du système de stockage et de distribution. La présence de filtres et d'une aspiration flottante ainsi qu'un entretien régulier ne sont pas à négliger si l'on souhaite éviter que l'eau soit colorée et/ou malodorante.
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Du gros œuvre à la finition : évolution des matériaux et de leurs caractéristiques

Une fois les travaux de gros œuvre et d'isolation terminés, vient le tour de la finition des espaces intérieurs. En règle générale, il est toutefois impossible d'appliquer une finition directement sur les éléments de gros œuvre – et ce, pour différentes raisons (étanchéité à l'air, isolation thermique et acoustique, tolérances, …) – et il convient de prévoir des couches intermédiaires appropriées (chape ou enduit, par exemple). En outre, les changements apportés au processus de construction en réponse aux nouveaux défis de notre société et aux réglementations toujours plus strictes ont influencé les caractéristiques ainsi que la mise en œuvre de ces couches intermédiaires, entraînant parfois dans la foulée de nouvelles formes de pathologies.
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Problèmes d'humidité à l'interface entre la menuiserie et le gros œuvre

Pour le menuisier et le vitrier également, les évolutions du processus de construction apportent leur lot de nouvelles pathologies. Cet article traite en détail des risques liés à l'humidité ainsi que des problèmes de transmission des efforts pouvant survenir à l'interface entre la menuiserie et le gros œuvre. L'expérience sur chantier nous apprend en effet que ces problèmes peuvent être évités si un certain nombre de principes sont respectés.
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Les pieds de mur étanches à l'eau et bien isolés, mais aussi accessibles pour tous

Les exigences relatives aux performances thermiques des bâtiments étant de plus en plus strictes, les couches d'isolation placées dans les planchers et les murs creux sont de plus en plus épaisses. Ceci entraîne notamment des écarts de niveaux pouvant entraver l'accessibilité. Afin d'éviter tout désagrément, on tentera généralement de faire en sorte que l'écart entre le revêtement intérieur et le revêtement extérieur soit le plus faible possible. En revanche, des problèmes d'humidité peuvent alors survenir ! Cet article explique comment éviter les infiltrations, sans compromettre l'accessibilité.
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Enduits extérieurs sur isolant : nouveaux points d'attention !

Que ce soit en construction neuve ou en rénovation, les concepteurs s'orientent vers des compositions de parois thermiquement plus performantes, intégrant de ce fait des épaisseurs d'isolation de plus en plus importantes. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous constatons que, parallèlement aux solutions classiques constituées d'un mur creux avec isolation dans la coulisse ou de parois en ossature en bois, les compositions de parois revêtues d'un enduit sur isolant de forte épaisseur (ETICS) se développent de manière spectaculaire.
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Des chaudières modernes qui consomment moins et qui prennent moins de place engendrent-elles moins de problèmes ?

Ces dernières années, les chaudières de nouvelle génération ont vu leur rendement et leur compacité augmenter. Cette évolution s'est toutefois accompagnée d'une augmentation de certains cas de pathologies moins fréquemment (ou jamais) observés par le passé. Cet article présente deux cas de pathologies examinés à la suite d'interventions de remplacement d'une ancienne chaudière atmosphérique par une nouvelle chaudière à condensation à chambre de combustion fermée.
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